Sophie GAILLARD, Entrepreneure – Brocante en ligne Les Chineries de Sophie

Passionnée de brocante et de décoration, Sophie, 49 ans, lance en 2018 sa brocante en ligne les Chineries de Sophie via des plateformes et se fait connaître grâce à Facebook et Instagram. Elle travaille dans une démarche éthique et ne travaille qu’avec du made in France et des produits naturels.

La crise sanitaire l’a amené à repenser et développer son activité en proposant une gamme de produits cousus main : Les Coutures de Suzanne.

Un confinement productif et positif donc !

Les formations digitales de l’OM lui ont permis d’améliorer sa stratégie digitale et de développer sa visibilité sur Instagram.

Quel a été le déclic pour monter votre boîte ?

J’ai démarré l’aventure de l’entrepreneuriat dès l’âge de 20 ans : cela correspond à mon tempérament et mon besoin de liberté et d’indépendance même si c’est aussi beaucoup de concessions. Originaire de Belgique, j’avais commencé avec une friterie, puis la gérance d’une salle de sport, et une entreprise de nettoyage. En 2018, j’ai créé ma micro-entreprise de customisation de meubles, à laquelle j’ai très vite ajouté une activité de brocante meubles et objets chinés (vaisselle, luminaires,…) avec une prédilection pour les meubles des années 20 à 40. Je travaille également à la demande. Je travaille en ligne, et ma clientèle est très souvent américaine, espagnole ou anglaise.

Je travaille dans une démarche éthique : je n’utilise que du made in France, des produits naturels et de l’huile de coude ! Mon métier c’est ma passion.

Quel a été l’apport d’OM Fondation pour vous et votre entreprise ?

Les formations digitales de l’OM m’ont permis d’améliorer ma stratégie digitale et de développer ma visibilité sur Instagram.

Quel a été l’impact de la crise sanitaire sur votre activité ?

Avant la crise sanitaire, je ne vivais pas intégralement de mon activité de brocante et je continuais à faire quelques ménages. Avec le confinement, je n’avais plus de revenus, mais je ne me suis pas laissée abattre. J’ai confectionné et vendu des masques, ce qui m’a permis de payer l’ensemble de mes factures. J’ai pris beaucoup de plaisir avec la couture. Une cliente m’a demandé des coussins, et ces derniers ont eu beaucoup de succès sur les réseaux sociaux. J’ai donc développé une nouvelle branche à mon activité avec Les Coutures de Suzanne, dans laquelle je propose des coussins avec des tissus made in france. Je les vends en ligne, mais également en dépôt-vente (Terra Inca au Panier).

Comment la crise sanitaire vous a t-elle poussé à repenser votre activité ?

Le confinement a été pour moi un déclencheur positif, j’ai pris conscience que je ne devais pas me mettre de barrières. Aujourd’hui, je me consacre 100% à mon activité, et je souhaite la développer en proposant des accessoires, comme des sacs, et des articles de déco cousus main. Pour cela, j’ai de nouveau fait appel à l’Adie pour me constituer un stock de matières premières. De plus, je compte très prochainement aller démarcher des boutiques pour leur proposer le dépôt-vente de mes créations.

Il est important pour moi que les savoirs-faire locaux soient valorisés et soutenus.

 

 

Facebook : Les chineries de Sophie / Les Coutures de Suzanne

Instagram : https://www.instagram.com/leschineriesdesophie