Samir AKACHA, entreprise de réalisation vidéo conseil et formation auprès des entreprises

Samir AKACHA, entreprise de réalisation vidéo conseil et formation auprès des entreprises

Autodidacte, curieux et engagé, cela fait 3 ans que Samir développe son entreprise de réalisation vidéo à Marseille. Il propose ses services principalement aux entrepreneurs et aux associations et souhaite développer en complément une activité de formation auprès des professionnels.

Quel a été le déclic pour monter votre boîte ?

Je suis arrivé en France à l’âge de 7 ans et j’aime dire que j’ai un bac + 4 en tourisme universitaire, c’est à dire que j’ai mis 4 ans à renoncer à l’Université où je ne me retrouvais pas ! J’ai eu la chance de découvrir ensuite les voyages et l’éducation populaire, au travers desquels j’ai pu découvrir le journalisme et la vidéo, qui est devenue une passion. Après un an de tour du monde pour réaliser des documentaires, j’ai souhaité en faire mon métier. Très curieux de nature, j’ai appris en autodidacte, en partie grâce à Youtube, ma première école. Je me suis lancé il y a maintenant 3 ans. Je me suis spécialisé au fur et à mesure auprès des entreprises et des associations à qui je propose la couverture d’événements, de la vidéo pour les réseaux sociaux, des reportages. Grâce au bouche à oreille, je travaille également avec les particuliers.

Quel a été l’impact de la crise sanitaire sur votre activité ?

L’arrivée de la crise et du confinement a été assez compliquée, mes projets en cours, notamment au Maroc où j’étais à ce moment là, ont été interrompus soudainement. A mon retour, j’ai pu travailler sur des montages pendant le confinement. J’en ai également profité pour améliorer mon site internet.

Financièrement, j’ai sollicité un report de mes échéances auprès de l’Adie, mais je n’ai pas souhaité solliciter les aides par peur de démarches trop complexes.

Quelles sont vos attentes à court terme pour votre reprise d’activité ?

J’ai à présent la volonté de diversifier mes activités, toujours auprès des professionnels, et de proposer de la formation, en montage vidéo ou bien en communication. Mon activité repart doucement. Enfin, depuis deux ans, j’ai le projet d’aller m’installer à Londres et de continuer mon activité là-bas, mais entre les Brexit, et la crise sanitaire, celui-ci est sans cesse repoussé !

 

Site internet : https://www.pasteque-samourai.com/

Facebook : Pastèque Samouraï

Profil Linkedin : Samir Akacha


Ndeye Awa DIAGNE, Entreprise de vente ambulante de bijoux et sacs sur les marchés marseillais

Ndeye Awa DIAGNE, Entreprise de vente ambulante de bijoux et sacs sur les marchés marseillais

Passionnée par son métier de commerçante, Ndeye Awa, 36 ans, est présente sur les marchés marseillais depuis plus de 10 ans. Elle est très fière aujourd’hui d’être autonome et de concilier son entreprise avec sa vie de famille.

Quel a été le déclic pour monter votre boîte ?

Après une première expérience salariée pour un travail alimentaire, j’ai découvert la vente sur les marchés en travaillant avec mon oncle. Pendant 7 ans, j’ai travaillé avec lui, j’ai appris le métier et me suis créée un bon réseau. C’est naturellement qu’il m’a encouragée à créer ma propre entreprise. Aujourd’hui cela fait 5 ans que je suis à mon compte. J’aime le commerce et les échanges avec les clients. Si au départ je vendais des perruques, je me suis ensuite orientée vers les bijoux, sacs et autres accessoires de mode. J’adapte mon offre en fonction de la mode et des saisons. Je suis présente sur le marché de Castellane les mardi, mercredi, jeudi et samedi, et je fais le marché nocturne de La Ciotat cet été. Je garde le dimanche et le lundi pour m’occuper de mes enfants.

Quel a été l’impact de la crise sanitaire sur votre activité ?

L’impact de la crise a été très fort pour les commerçants sur les marchés, il n’y avait plus de rentrée d’argent. J’ai bénéficié du fonds de solidarité, ce qui m’a permis de faire face à une partie de mes charges familiales. J’ai repris mon activité dès que cela a été autorisé mi-mai, dans le respect des gestes barrières, mais cela repart doucement car il y a beaucoup moins de monde. En plus, lors de la mi-mai, ma marchandise n’était plus adaptée à la demande et il était nécessaire d’investir dans un stock d’été. Je me suis naturellement tournée vers l’Adie, qui me suit depuis mes débuts, pour pouvoir renouveler mon stock et avoir de la trésorerie.

Quelles sont vos attentes à court terme pour votre reprise d’activité ?

Aujourd’hui, l’activité est calme sur les marchés, les gens ont peur et viennent moins nombreux. J’espère que nous pourrons parler de cette crise au passé, pour nos entreprises et pour le bien de tous.


Jonathan TEBOUL – VTC Indépendant

Jonathan TEBOUL – VTC Indépendant

Jeune entrepreneur de 30 ans, Jonathan a lancé son entreprise de VTC indépendant il y a deux ans. Aujourd’hui, il a développé une clientèle de particuliers et professionnels qui lui permettent de vivre pleinement de son activité et de faire travailler une douzaine de chauffeurs indépendants. Un succès en grande partie dû à son amour du métier, son sérieux et sa forte capacité de travail.

Quel a été le déclic pour monter votre boîte ?

J’ai toujours voulu être chauffeur. J’ai commencé comme chauffeur de car, puis j’ai voulu me lancer dans l’aventure entrepreneuriale, car le salariat et des horaires fixes ce n’est pas pour moi, il faut que je travaille 15h par jour ! J’ai créé ma boite en mai 2018 comme VTC indépendant avec le soutien de l’Adie. J’ai développé ma propre clientèle de particuliers mais j’ai aussi des contrats avec des entreprises. Je ne souhaitais pas travailler avec les plateformes de VTC. Aujourd’hui, je suis fier de vivre de mon activité, et de faire travailler en plus une douzaine de chauffeurs indépendants.

Quel a été l’impact de la crise sanitaire sur votre activité ?

J’ai été inquiet avec l’arrivée de la crise, mon chiffre d’affaires s’est ralenti avec le confinement. Puis j’ai eu un contrat avec un EHPAD ce qui m’a permis de faire face à mes charges. Au final, j’ai réussi à travailler pendant toute cette période, même si s’adapter aux conditions sanitaires n’était pas toujours facile en raison de la pénurie de masques. Aujourd’hui, nous nous sommes bien adaptés et je reçois mes clients dans le respect total des mesures barrières.

Quelles sont vos attentes à court terme en terme de reprise d’activité et de soutien ?

Aujourd’hui l’activité a bien repris, mes services sont disponibles 24h/24 et 7j/7. Je peux répondre à la demande grâce à mon réseau de VTC indépendants à qui je peux déléguer des courses en toute sérénité.

Facebook : Vtc Jonathan Teboul

Telephone : 07 62 25 59 39


Nicolas GLAUSER, Vente et dégustation de Saké, Le Comptoir Inari

Nicolas GLAUSER, Vente et dégustation de Saké, Le Comptoir Inari

Jeune entrepreneur de 24 ans, Nicolas a lancé début 2020 Le Comptoir Inari pour faire la promotion et commercialiser du saké en France, un produit encore trop méconnu. Sommelier en saké et amoureux du Japon, il a lancé son activité grâce au soutien de l’Adie.

Grâce au soutien d’OM Fondation à l’Adie, Nicolas a pu proposer son premier atelier de dégustation un soir de match en Table des Légendes (Orange Vélodrome) pour lequel il a reçu des retours très positifs.

Quel a été le déclic pour monter votre boîte ?

Après l’obtention de mon BTS à 19 ans, j’ai été commercial pendant 5 ans auprès des professionnels et dans l’industrie. Mais l’idée de créer ma boîte a toujours été présente.

Amoureux du Japon et sa culture depuis mon enfance, j’ai suivi une formation de Saké sommelier en 2019. De là est venue l’idée de me lancer, et de faire connaître ce produit et le démocratiser en France car il est encore méconnu. J’ai lancé ma société en tout début d’année avec le soutien de l’Adie : Le Comptoir d’Inari.  Je vends des produits de haute qualité lors d’évènements à destination des particuliers ou professionnels lors de salons ou événements mais également via mon site internet.

Comment la crise sanitaire vous a t-elle poussé à repenser votre activité ?

La crise sanitaire correspondait avec le lancement de mon activité. Les événements importants auxquels je devais participer jusqu’à l’été ont été annulés, et sont reportés en 2021. La perte de chiffre d’affaires, par rapport au prévisionnel est importante. Ayant besoin de trésorerie pour faire face à cette période je me suis à nouveau tourné vers l’Adie, toujours présente et réactive.

Pendant cette période, j’ai travaillé sur le référencement de mon site et son design, sur mon offre commerciale et j’ai notamment lancé la Sakébox pour découvrir différents sakés japonais, bières ou boissons sans alcool.

Quelles sont vos attentes à court terme pour votre reprise d’activité ?

Aujourd’hui, je suis toujours dans ma phase de démarrage, je souhaite développer les ateliers de dégustation et de nouveaux partenariats pour développer la partie évènementielle. Je compte également faire la promotion de mon site dès cet été !

 

 

Site internet et boutique en ligne : https://www.le-comptoir-inari.com/

Facebook : Le comptoir Inari

Instagram : Le comptoir Inari


Sarah FAKIR, Institut ‘La Pose beauté’ à Marseille

Sarah FAKIR, Institut ‘La Pose beauté’ à Marseille

Passionnée et déterminée, Sarah vient de fêter les 6 ans de la Pose Beauté et a déjà un beau parcours d’entrepreneure. Aujourd’hui, elle est à la tête de sa société, vient de prendre un local beaucoup plus spacieux et de recruter sa première salariée en CDI !

Quel a été le déclic pour monter votre boîte ?

La pression familiale a fait que j’ai commencé ma vie professionnelle comme commerciale après des études supérieures, alors que je voulais depuis toujours faire les ongles. Ma vie était plutôt confortable mais j’ai tout plaqué pour un CAP esthétique et une formation d’onglerie. Au départ, on m’a dit que je n’y arriverai pas et ce fût le déclic pour prouver que j’y arriverai. J’ai lancé ma micro-entreprise en 2014.

Je m’étais fixé l’objectif de grandir professionnellement avant mes 30 ans, challenge réussi :

je viens de passer en société, de quitter mon petit local pour un endroit spacieux et de diversifier mon activité en recrutant une esthéticienne et en accueillant une coiffeuse indépendante que je forme également à l’onglerie.

Quel a été l’impact de la crise sanitaire sur votre activité ?

J’ai cessé mon activité à l’annonce du confinement, alors que je me préparais à changer de local après des semaines de travaux dans ce dernier. Je me suis retrouvée avec les charges de deux locaux à assumer, sans chiffre d’affaires, ce fut une période stressante. J’ai bénéficié des aides du Fonds de Solidarité, mais cela ne suffisait pas. J’ai eu la chance de tomber sur un nouveau propriétaire, solidaire, qui a gelé mon loyer 2 mois. A la reprise, j’ai eu le soutien précieux de certaines clientes, j’étais très touchée. J’ai repris mon activité mi-mai avec un respect très exigeant des gestes barrières, ce qui limitait le nombre de cliente journalier. En parallèle, j’ai terminé, avec mes amis et beaucoup d’huile de coude, les aménagements du nouvel institut que j’ai ouvert le 2 juillet.

Quelles sont vos attentes à court terme pour votre reprise d’activité ?

Aujourd’hui, je souhaite retrouver le même niveau de clientèle qu’avant crise, et la développer grâce à la nouvelle offre de l’institut. Une fois l’activité de la société stabilisée à plus long terme j’aimerai développer un centre de formation en onglerie. 

Contact :

La Pose beauté : du mardi au samedi 11 cours Franklin Roosevelt, Marseille 1er

Tél : 04 86 95 63 81

Facebook : La pose beauté

Instagram : La pose beauté

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Gagny Sissoko, Restauration-Traiteur La Cuisine de Gagny

Gagny Sissoko, Restauration-Traiteur La Cuisine de Gagny

Baigné dans la restauration dès son plus jeune âge, Gagny a lancé son activité de traiteur et restauration La cuisine de Gagny en 2017, avec sa compagne Julie. Un restaurant du midi qui propose une cuisine créative au gré des envies de Gagny, issue de produits locaux, bio et en circuit court. Après 3 ans d’activité, la société fonctionne bien et fait aujourd’hui travailler 3 personnes.

Quel a été le déclic pour monter votre boîte ?

Je suis arrivé en France en 2012 suite à ma rencontre au Mali avec une metteur en scène marseillaise pour laquelle je cuisinais sur les plateaux. Puis j’ai travaillé avec des compagnies de théâtre et de cirque. J’ai également des expériences dans la restauration traditionnelle française, mais ce milieu trop strict ne me convenait pas. J’aime que ma cuisine change tous les jours au gré de mes inspirations, voyages et rencontres. Passionné par mon métier, j’ai été traiteur à mon compte pendant 6 ans dans le milieu culturel avant d’ouvrir mon restaurant en 2017 avec ma compagne Julie. Ce projet est né du fait que mon fils, qui a des allergies alimentaires, ne peut aller au restaurant, alors maintenant il peut ! Aujourd’hui mon activité tourne bien, nous sommes 3. En plus de l’activité de restauration du midi, je continue les prestations de traiteur lors d’évènements en soirées et week-ends.

Quel a été l’impact de la crise sanitaire sur votre activité ?

Avec le confinement, nous avons cessé totalement notre activité, pour les enfants. Nous avons pu bénéficier des aides telles que le chômage partiel et le fonds de solidarité. Nous avons également eu recours à un prêt de trésorerie auprès de notre banque, en plus du soutien précieux de nos amis. Nous avons ainsi pu faire face à l’ensemble de nos charges fixes.

Comment la crise sanitaire vous a t-elle poussée à repenser votre activité ? 

La cuisine de Gagny a réouvert le 15 mai avec de la restauration à emporter dans le respect total des gestes barrières, et nos clients étaient présents. Nous avons également eu la chance de faire un très bon mois de juin, et la partie traiteur reprend à nouveau également.

 

 

La Cuisine de Gagny, 153 Boulevard Chave, 13005 Marseille

Du lundi au vendredi de 10h à 14h30, restauration sur place et à emporter.

Facebook : La cuisine de Gagny


Véronique TAY, fabrication artisanale et vente de jus de fruits naturels

Véronique TAY, fabrication artisanale et vente de jus de fruits naturels

A 57 ans, après un parcours professionnel au service des autres dans les EHPAD, puis a domicile, Véronique a souhaité se lancer en 2017 dans une activité qui lui tenait à cœur : la fabrication et vente de jus de fruits naturels avec des recettes issues de sa grand-mère togolaise.

La crise et l’arrêt de son activité lui ont permis de repenser son modèle économique et aujourd’hui elle a développé le concept Savela Food en proposant en plus à la livraison et à emporter des accras, des pastels et des samoussas, réalisés à partir de produits frais achetés aux producteurs locaux.

Quel a été le déclic pour monter votre boîte ?

Je suis issue d’une famille de commerçants au Togo, où j’ai tenu une galerie d’art et créé mon entreprise de vente de pagnes. A mon arrivée en France en 1995, j’ai passé une formation d’auxiliaire de vie sociale puis d’aide soignante et j’ai exercé de nombreuses années au service des autres, notamment en EHPAD et à domicile. Suite à une opération et une inaptitude pour exercer à nouveau, j’ai décidé de me lancer coûte que coûte dans l’entrepreneuriat, et de mettre mes qualités à mon service, en développant un savoir-faire appris de ma grand-mère : la fabrication de jus de fruits naturels. Mon parcours n’a pas été simple car je n’avais pas d’expérience dans ce domaine et j’ai dû me battre pour convaincre beaucoup de monde avant de pouvoir me lancer ! Grâce aux soutiens reçus, j’ai créé ma micro-entreprise en 2017, je fabrique et vend dans mon local des jus de fruits naturels (gingembre-ananas, banane-ananas, duo de citrons, hibiscus) aux professionnels et particuliers.

Comment la crise sanitaire vous a t-elle poussée à repenser votre activité ?

J’ai cessé mon activité pendant la crise car mes clients sont pour beaucoup des restaurateurs. J’ai pu bénéficier des aides de l’état qui m’ont permis d’honorer mes charges dont le local. Vers la fin du confinement, j’ai développé un service de restauration à emporter et en livraison en proposant des accras, pastels et samoussas afin de diversifier mon activité. Pour les matières premières, je me fournis auprès des producteurs locaux directement sur le marché.

Quelles sont vos attentes à court terme en termes de reprise d’activité et de soutien ?

Aujourd’hui, j’ai beaucoup de projets : la certification en bio de mes boissons est en cours (elle avait commencé avant le confinement), j’aimerai aussi développer la partie restauration en proposant une prestation traiteur aux entreprises. Enfin, je souhaite également augmenter ma capacité de production en faisant fabriquer en usine, ce qui me permettrait d’étendre mon réseau de revendeurs et d’augmenter la DLC de mes produits.

 

Commandes via : 06 19 69 54 20 / 04 86 97 41 37 (livraisons possibles) /  Just eat
22 rue Consolat, 13 001 Marseille

Facebook

http://www.savela.fr/


Philippe FHAL, Créateur du concept de Restauration Revisitada

Philippe FHAL, Créateur du concept de Restauration Revisitada

Globe-trotter et restaurateur expérimenté, il décide à 44 ans de créer son restaurant et d’installer son concept à Marseille en proposant une cuisine « street-food » & « fusion », inspirée de l’Asie et du Brésil (Revisitada signifie revisiter en portugais).

Il ouvre son restaurant à Plan de Cuques début 2020 avec le soutien de l’Adie, quelques jours à peine avant la crise sanitaire …

Aujourd’hui, dans un contexte de reprise progressive, il envisage le futur avec optimisme, ainsi qu’un nouveau projet plein d’ambitions : un food-truck Revisitada … A suivre !

OM Fondation lui a permis de suivre 2 formations dans le domaine de la communication digitale en présence de collaborateurs OM. Cela lui permet désormais de travailler plus qualitativement sur sa stratégie digitale.

Quel a été le déclic pour monter votre boîte ?

C’est en parallèle de mes études de STAPS que je découvre les métiers de la restauration. Autodidacte et globetrotter, j’apprends au fil de mes expériences et suis amené très rapidement à évoluer et gérer différents établissements à Marseille, mais également en Thaïlande ou bien encore au Brésil.

En 2019, après 25 ans d’expérience, je décide de créer Revisitada, un concept qui met en avant mes créations culinaires issues d’une cuisine « street-food » & « fusion » aux inspirations asiatiques et brésiliennes. Travailler au maximum sans gluten, réduire les matières grasses, associer les saveurs, s’adapter aux contraintes alimentaires de chacun, le tout dans une démarche éco-responsable tel est mon crédo.

En 2020, le projet se concrétise et j’ouvre mon restaurant à Plan de Cuques avec le soutien de l’Adie, et propose mes plats sur place (une dizaine de places), en livraison et à emporter.

Quel a été l’apport d’OM Fondation pour vous et votre entreprise ?

La formation avec OM Fondation sur la Communication digitale est arrivée à point nommé.  J’ai appris énormément et mis en application ces nouveaux savoirs pendant la période de confinement, il était alors important pour moi de pouvoir exister.

Quel a été l’impact de la crise sanitaire sur votre activité ?

Cette ouverture a été suivie de très près par la crise sanitaire. Malgré tout, j’ai décidé de garder le cap et de rester ouvert en proposant une carte réduite à la livraison. En plein lancement de mon activité, il était important pour moi de montrer que j’étais là et de communiquer grâce aux réseaux sociaux. Mon chiffre d’affaires était quasi nul mais j’ai pu travailler sur mes créations.

Comment la crise sanitaire vous a-t-elle poussée à repenser votre activité ?

Pour le moment, la reprise est assez calme. Le plus difficile est de se faire connaître. Le gros point positif, est que j’ai une clientèle fidèle et que le bouche à oreille fonctionne.

Même si mon concept ne se limitait pas à seulement un restaurant au départ, la crise m’a poussé à envisager des alternatives complémentaires pour développer mon chiffre d’affaire et augmenter ma visibilité. Je suis en train de finaliser un nouveau projet : un food-truck pour être au plus proche des événements, qu’ils soient privés ou publics.

Revisitada, 88 Avenue Louis Enjolras 13380 Plan-de-Cuques, FranceSite internet : https://www.revisitada.com/

Facebook : Revisitada

Instagram : Revisitada

TripAdvisor 

Uber Eats


Sophie GAILLARD, Entrepreneure – Brocante en ligne Les Chineries de Sophie

Sophie GAILLARD, Entrepreneure – Brocante en ligne Les Chineries de Sophie

Passionnée de brocante et de décoration, Sophie, 49 ans, lance en 2018 sa brocante en ligne les Chineries de Sophie via des plateformes et se fait connaître grâce à Facebook et Instagram. Elle travaille dans une démarche éthique et ne travaille qu’avec du made in France et des produits naturels.

La crise sanitaire l’a amené à repenser et développer son activité en proposant une gamme de produits cousus main : Les Coutures de Suzanne.

Un confinement productif et positif donc !

Les formations digitales de l’OM lui ont permis d’améliorer sa stratégie digitale et de développer sa visibilité sur Instagram.

Quel a été le déclic pour monter votre boîte ?

J’ai démarré l’aventure de l’entrepreneuriat dès l’âge de 20 ans : cela correspond à mon tempérament et mon besoin de liberté et d’indépendance même si c’est aussi beaucoup de concessions. Originaire de Belgique, j’avais commencé avec une friterie, puis la gérance d’une salle de sport, et une entreprise de nettoyage. En 2018, j’ai créé ma micro-entreprise de customisation de meubles, à laquelle j’ai très vite ajouté une activité de brocante meubles et objets chinés (vaisselle, luminaires,…) avec une prédilection pour les meubles des années 20 à 40. Je travaille également à la demande. Je travaille en ligne, et ma clientèle est très souvent américaine, espagnole ou anglaise.

Je travaille dans une démarche éthique : je n’utilise que du made in France, des produits naturels et de l’huile de coude ! Mon métier c’est ma passion.

Quel a été l’apport d’OM Fondation pour vous et votre entreprise ?

Les formations digitales de l’OM m’ont permis d’améliorer ma stratégie digitale et de développer ma visibilité sur Instagram.

Quel a été l’impact de la crise sanitaire sur votre activité ?

Avant la crise sanitaire, je ne vivais pas intégralement de mon activité de brocante et je continuais à faire quelques ménages. Avec le confinement, je n’avais plus de revenus, mais je ne me suis pas laissée abattre. J’ai confectionné et vendu des masques, ce qui m’a permis de payer l’ensemble de mes factures. J’ai pris beaucoup de plaisir avec la couture. Une cliente m’a demandé des coussins, et ces derniers ont eu beaucoup de succès sur les réseaux sociaux. J’ai donc développé une nouvelle branche à mon activité avec Les Coutures de Suzanne, dans laquelle je propose des coussins avec des tissus made in france. Je les vends en ligne, mais également en dépôt-vente (Terra Inca au Panier).

Comment la crise sanitaire vous a t-elle poussé à repenser votre activité ?

Le confinement a été pour moi un déclencheur positif, j’ai pris conscience que je ne devais pas me mettre de barrières. Aujourd’hui, je me consacre 100% à mon activité, et je souhaite la développer en proposant des accessoires, comme des sacs, et des articles de déco cousus main. Pour cela, j’ai de nouveau fait appel à l’Adie pour me constituer un stock de matières premières. De plus, je compte très prochainement aller démarcher des boutiques pour leur proposer le dépôt-vente de mes créations.

Il est important pour moi que les savoirs-faire locaux soient valorisés et soutenus.

 

 

Facebook : Les chineries de Sophie / Les Coutures de Suzanne

Instagram : https://www.instagram.com/leschineriesdesophie


ADIE x OM FONDATION

L'ASSOCIATION POUR LE DROIT A L'INITIATIVE ECONOMIQUE

L’Adie défend l’idée que chacun, même sans capital, même sans diplôme, peut devenir entrepreneur s’il a accès au crédit et à un accompagnement professionnel, personnalisé, fondé sur la confiance, la solidarité et la responsabilité.

Des valeurs partagées depuis 2 ans avec OM Fondation pour révéler les talents d’entrepreneurs Marseillais et les soutenir au moment de la création comme dans les premières années d’activité. Elles se sont concrétisées à travers l’accès à des formations sur la communication digitale animées par des collaborateurs du Club, la dotation au fonds de prêt d’honneur Adie, des actions de promotion sur l’entrepreneuriat à l’Orange Vélodrome et le parrainage du 1er Centre d’entraînement et de préparation des micro-entrepreneurs créé par l’Adie à Marseille.

L’année 2020 n’a pas été une année comme les autres pour les entrepreneurs.

Aux côtés des entrepreneurs depuis le début du confinement, l’Adie en Région Sud est allée aux nouvelles des 2000 entrepreneurs qu’elle accompagne pour les aider à traverser la crise et leur permettre de relancer leur activité.

Après une première enquête menée en avril, en plein confinement,  l’Adie a présenté en juillet les résultats d’une nouvelle étude en juillet pour mesurer l’ampleur et l’impact de la crise sur ces entrepreneurs. Ainsi, 69% d’entre eux ont connu un arrêt total et 24% un arrêt partiel de leur activité pendant le confinement, et ils ont enregistré en moyenne une baisse de plus de 60% de leur chiffre d’affaires.

Parmi les soutiens majeurs reconnus par les entrepreneurs : l’aide directe du Fonds de Solidarité (Etat) obtenue pour un peu plus de la moitié des entrepreneurs, qui a permis de sauver une grande partie des activités, et les reports de charges liées au crédit.

Aujourd’hui, la majorité des activités interrompues ou ralenties durant le confinement reprennent progressivement en s’adaptant aux nouvelles contraintes et règles sanitaires. Malgré ce contexte difficile, les entrepreneurs de l’Adie, se montrent combatifs, et globalement confiants dans l’évolution de leur activité à court terme.

Parce que « Le monde d’après » ne peut se faire sans les petits entrepreneurs locaux, nous souhaitons les soutenir afin qu’ils ne soient pas les oubliés du plan de relance.

« Ce sont eux qui, en plus de créer leur propre emploi, dynamisent les tissus économiques locaux, nous rendent service près de chez nous et font vivre nos centres-villes et nos quartiers. »

Frédéric Lavenir, Président de l’Adie

Pour mettre en lumière ces entrepreneurs plein de talent et d’énergie, nous sommes très fiers de partager avec vous 12 portraits d’entrepreneurs marseillais pour qui, entreprendre, c’est non seulement gagner sa vie, mais c’est aussi oser choisir d’être indépendant, travailler selon ses valeurs, démarrer une nouvelle vie ou exprimer sa vraie nature, enfin.

« Les entrepreneurs, et notamment ceux à faibles revenus, peuvent rapidement se retrouver en situation difficile en cas d’arrêt ou de ralentissement d’activité. C’est encore plus vrai lorsqu’ils n’ont pas accès aux dispositifs bancaires ou gouvernementaux. Notre rôle est de les soutenir et il est essentiel d’être à leurs côtés. Si le volet financier est capital pour la relance, nous souhaitons aussi les aider à se relancer en faisant connaître leurs activités et inviter ceux qui vont les découvrir à faire appel à leurs services ! Le rôle de nos partenaires pour relayer ces témoignages est essentiel et la communauté de l’OM une formidable caisse de résonance qui leur est offerte »

Sébastien Chaze

Pour prendre contact avec l’Adie, contactez le 0 969 328 110 ou www.adie.org